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En résidence au CCN
DU 10 AU 21 FÉVRIER 2025
Première en novembre 2025 à la Ménagerie de Verre, Paris
CONCEPTION ET PERFORMANCE : Latifa Laâbissi
INSTALLATION : Nadia Lauro
LUMIÈRE : Eduardo Abdala
SON : Jérôme Tuncer
REGARDS EXTÉRIEURS : Gilles Amalvi, Isabelle Launay, Stéphane Foenkinos
PRODUCTION : Figure Project
COPRODUCTION (en cours) : La Ménagerie de verre - Paris, Théâtre National de Bretagne - Rennes, Chaillot Théâtre national de la Danse - Paris, Centre national de la danse - Pantin, La Manufacture, Haute école des arts de la scène à Lausanne
ACCUEIL STUDIO (demandes déposées et en cours) : Ballet National de Marseille, ICI-CCN de Montpellier, CNDC à Angers, CCN d’Orléans
© Débora Ramos
En résidence au CCN
DU 10 AU 21 FÉVRIER 2025
Première en novembre 2025 à la Ménagerie de Verre, Paris
« Ces danses tordues recouvrent une famille à laquelle j'appartiens et dans laquelle on retrouve la danseuse Polaire, des années 1900, ou encore Valeska Gert, Joséphine Baker, ou dans un tout autre registre, les danseurs de zouk. Ces danses sont tordues car elles vont chercher dans le grotesque une force politique et sociale loin de la droiture et de la norme. » Latifa Laâbissi
Danses Tordues et Prodigies est « un montage de danse et de parole », à la fois une conférence et une performance. Latifa Laâbissi casse les codes verticaux de la conférence, y opère des disgressions, prêtant son corps à celles et ceux qui l'ont influencée. « L'hétérogénéité des sources et le mélange des registres font partie intégrantes de mon travail », dit celle qui s'inspire aussi bien de la chorégraphie abstraite américaine de Merce Cunningham dont elle est issue, de l'histoire de l'art ou de la performance et des nouvelles relations hybrides qu'elle tisse entre revue dansée, stand-up, humour, satire...
Latifa Laâbissi, danseuse et chorégraphe, construit un parcours artistique exploratoire et collaboratif depuis son entrée sur la scène internationale en 2006 avec Self Portrait Camouflage. Travaillant souvent en tandem, notamment avec la scénographe Nadia Lauro, elle développe un répertoire riche mêlant performances scéniques et muséales. Sa démarche se distingue par des collaborations intenses, comme avec Antonia Baehr pour des oeuvres marquantes telles que Consul et Meshie (2018) et Cavaliers Impurs (2023), et avec le cinéaste Manon de Boer, aboutissant à des projets hybrides comme Party (1) & (2) et Persona. Associée au Théâtre national de Bretagne depuis 2021, elle dirige aussi le festival Extension Sauvage en milieu rural, affirmant son engagement pour une danse contemporaine accessible et intégrée dans des contextes diversifiés.
CONCEPTION ET PERFORMANCE : Latifa Laâbissi
INSTALLATION : Nadia Lauro
LUMIÈRE : Eduardo Abdala
SON : Jérôme Tuncer
REGARDS EXTÉRIEURS : Gilles Amalvi, Isabelle Launay, Stéphane Foenkinos
PRODUCTION : Figure Project
COPRODUCTION (en cours) : La Ménagerie de verre - Paris, Théâtre National de Bretagne - Rennes, Chaillot Théâtre national de la Danse - Paris, Centre national de la danse - Pantin, La Manufacture, Haute école des arts de la scène à Lausanne
ACCUEIL STUDIO (demandes déposées et en cours) : Ballet National de Marseille, ICI-CCN de Montpellier, CNDC à Angers, CCN d’Orléans
© Débora Ramos
En résidence au CCN
DU 10 AU 21 FÉVRIER 2025
Première en novembre 2025 à la Ménagerie de Verre, Paris
CONCEPTION ET PERFORMANCE : Latifa Laâbissi
INSTALLATION : Nadia Lauro
LUMIÈRE : Eduardo Abdala
SON : Jérôme Tuncer
REGARDS EXTÉRIEURS : Gilles Amalvi, Isabelle Launay, Stéphane Foenkinos
PRODUCTION : Figure Project
COPRODUCTION (en cours) : La Ménagerie de verre - Paris, Théâtre National de Bretagne - Rennes, Chaillot Théâtre national de la Danse - Paris, Centre national de la danse - Pantin, La Manufacture, Haute école des arts de la scène à Lausanne
ACCUEIL STUDIO (demandes déposées et en cours) : Ballet National de Marseille, ICI-CCN de Montpellier, CNDC à Angers, CCN d’Orléans
© Débora Ramos
En résidence au CCN
DU 10 AU 21 FÉVRIER 2025
Première en novembre 2025 à la Ménagerie de Verre, Paris
CONCEPTION ET PERFORMANCE : Latifa Laâbissi
INSTALLATION : Nadia Lauro
LUMIÈRE : Eduardo Abdala
SON : Jérôme Tuncer
REGARDS EXTÉRIEURS : Gilles Amalvi, Isabelle Launay, Stéphane Foenkinos
PRODUCTION : Figure Project
COPRODUCTION (en cours) : La Ménagerie de verre - Paris, Théâtre National de Bretagne - Rennes, Chaillot Théâtre national de la Danse - Paris, Centre national de la danse - Pantin, La Manufacture, Haute école des arts de la scène à Lausanne
ACCUEIL STUDIO (demandes déposées et en cours) : Ballet National de Marseille, ICI-CCN de Montpellier, CNDC à Angers, CCN d’Orléans
© Débora Ramos

RÉSIDENCE AU CCN DE GRENOBLE
29-30 JUIN 2024
21-22 DÉCEMBRE 2024
AVEC LES ARTISTES: Ruth Childs, Katerina Andreou, Bryan Campbell, Luara Raio
SOUTIEN : CCN de Grenoble, Pavillon/ADC, en cours
RÉSIDENCE AU CCN DE GRENOBLE
DE JANVIER 2024 À DÉCEMBRE 2025
29-30 JUIN 2024
21-22 DÉCEMBRE 2024
En arrivant en résidence dans le studio du CCN de Grenoble, face aux montagnes, Ruth Childs s’est retrouvée à penser aux artistes de passage, ceux qui avaient traversé ce lieu avant elle et le feraient après elle. Elle en connaît certain.e.s très bien, d'autres un peu moins, de nom ou de vue, d’autres encore pas du tout. Elle a été frappée par le manque de lien entre eux. Elle voulait laisser un petit mot d’encouragement, une surprise, prendre des nouvelles, poser une question sur des éléments qu’elle avait pu saisir de leur travail. Mais par manque de temps, happée par son propre travail, ses pensées se sont simplement concrétisées sous forme de « j’aime » (like) via les réseaux sociaux, une page Facebook ou Instagram.
Pour lutter contre ce manque d’échange, symptomatique de l’époque actuelle, elle s’inspire des correspondances libres, intimes et écrites à la main par des membres du Judson Church (Steve Paxton, Yvonne Rainer, Lucinda Childs…) afin d’imaginer un espace-temps permettant d’entrer en correspondance avec un petit groupe d’artistes. Un espace-temps pour échanger, se questionner, se perdre ensemble, s’amuser, se raconter des détails de leurs questionnements et troubles artistiques. Ces échanges pourront être courts et spontanés (comme une carte postale) ou plus soignés (comme une lettre), mais être, de manière privilégiée, écrits à la main et envoyés par courrier.
Ce projet a comme but premier l’ouverture et l’expérience partagée d’un véritable échange au long cours. Dans un second temps et en accord avec le groupe, pourrait être envisagée une publication, d’une partie ou de toutes les correspondances ainsi produites en 2026.